Communiqué de presse | Journées mondiales de l’alimentation et du refus de la misère

Sorry, this entry is only available in French. For the sake of viewer convenience, the content is shown below in the alternative language. You may click the link to switch the active language.

Logo-verticale-RCCQ-25-v1-petit
L’essentielle alimentation

Montréal, le 16 octobre 2016 – Tellement de données démontrent que la faim et la malnutrition gagnent du terrain dans les pays riches. Nombreux sont ceux qui croient encore qu’il faut produire plus d’aliments, dans un marché libre, pour assurer la sécurité alimentaire. Mais la faim est essentiellement le résultat d’un manque de revenu, accentuée par l’augmentation soutenue du prix au détail des aliments de base, des prix que le gouvernement du Québec n’a pas encore pensée à réguler. La faim est aussi, de plus en plus, le résultat d’une perte de savoir-faire culinaire et d’une offre alimentaire ultra-transformée qui le mine. Les cuisines collectives du Québec œuvrent à tous les jours pour redresser la capacité culinaire québécoise contributrice d’autonomisation, de santé et d’économie.

Ce dimanche 16 et lundi 17 octobre, seront respectivement soulignées partout dans le monde les Journées mondiales de l’alimentation (16) et du refus de la misère (17). Il est incontournable que notre mouvement cuisinier du Québec le rappelle. D’autant que, 4 jours plus tard, le 21 octobre, le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, M. Pierre Paradis, entendra les groupes dits «de consommateurs» venus lui exposer leur avis sur la question alimentaire. On sait, depuis quelques semaines, que le ministre prépare une politique québécoise «pour le secteur», une fois le Sommet sur l’alimentation réalisé à l’automne 2017. C’est bien là que le bât blesse. Comment un Sommet sur l’alimentation dont les consommateurs seront au cœur de la logique, pourrait-il donner une politique «pour le secteur»? Il serait plus à propos de parler d’un «Sommet sur les aliments»

À propos du Regroupement des cuisines collectives du Québec

L’action du RCCQ vise le développement de l’autonomie alimentaire par les personnes, les familles et les communautés, au moyen de l’éducation populaire et du renforcement du pouvoir d’agir individuel et collectif pour une société plus juste et solidaire. Annuellement, 10 000 citoyennes et citoyens du Québec préparent plus de 1,4 million de portions au sein de 1 380 groupes de cuisines collectives soutenus et animés depuis 25 ans par le RCCQ.

-30-

Cliquez sur le lien suivant pour lire le communiqué du RCCQ : communique_oct_2016

Article written by